Eric sans panique
Le milieu de terrain offensif Eric Bauthéac, formé à l'ASSE et parti à Cannes en 2007, a découvert la Ligue 1 avec Dijon dimanche dernier, pour une lourde défaite 5-1 face au Stade Rennais de Frédéric Antonetti. Il revient dans les colonnes de Gazette Info sur cette déroute "sévère" qui a aussi constitué sa première dans l'élite :
"La veille au soir, j’étais avec Corgnet dans la chambre, on regardait le «Multiplex» et « Jour de Foot » ! Et on s’est dit «Au fait, demain, c’est à nous d’être à leur place !» Je pense qu’on s’est rendu compte de tout cela au moment de rentrer sur la pelouse avec les Rennais à nos côtés et des supporters, prêts à enflammer le stade."
Par contre, la suite ne constituera pas un très bon souvenir pour lui. Au sujet de débâcle dijonnaise, Eric n'est pas avare en explications:
"Ce sont des faits de jeu qui font que le match a mal tourné… Le premier but de Jovial n’est pas hors-jeu. Ca change forcément le match. Après, je frappe, Costil repousse sur Thil qui marque. Pas de chance, il est hors-jeu… Après, on manque un penalty… Les faits de jeu étaient contre nous. Je pense que le score ne reflète pas du tout le contenu de cette rencontre. C’est dur.(...) On a su la veille que Zarour et Varrault n’allaient pas pouvoir jouer. Du coup, nous avons joué avec une défense remaniée pour le premier match. Diallo n’avait jamais joué avec Meïté, Paulle n’avait jamais joué latéral droit. Souprayen avait 39 de fièvre… Moi j’avais mal à une dent la veille et pendant le match. Nous sommes partis avec un handicap. Nous n’étions pas à 100 % de nos moyens."
Mais au final, c'est sur une note optimiste que le natif de Bagnols/Cèze conclut en se projetant sur les prochaines échéances:
"Il faut se dire qu’il ne s’agit que du premier match. Si on commence à se prendre la tête maintenant, c’est que l’on n’a rien à faire en Ligue 1. Il ne s’agit que du premier match et on a joué Rennes. Sur le coup, on est tous abasourdis, mais à tête reposée, le lendemain, ça va beaucoup mieux."
Rendez-vous le 17 Décembre pour les grandes retrouvailles...