Du chardon au chaudron !
Ex-taulier de la maison nancéenne, Jonathan BRISON, revient dans l'édition du jour de l'Est Républicain sur sa perception de ce que représente Sainté : "deux ou trois jours après ma signature, je me souviens que des supporters m'avaient déja reconnu alors que j'étais en train de faire des courses. Dès que je suis arrivé à Saint-Etienne, j'ai senti qu'il y avait un lien très fort entre les gens d'ici et le club. Dès que je suis arrivé à Saint-Etienne, j’ai senti qu’il y avait un lien très fort entre les gens d’ici et le club. Contrairement à une ville comme Nancy, où il y a d’autres sports qui évoluent à un très bon niveau, avec le SLUC basket ou le hand par exemple, Saint-Etienne vit presque exclusivement pour le football. On voit plein de monde se promener avec le maillot du club (...) Quand on est joueur, on aime sentir le public à fond derrière l’équipe. L’engouement populaire est énorme, mais ça ne dépasse jamais les limites, d’après ce que j’ai pu constater. Les supporters sont souvent très nombreux à l’entraînement, ils viennent parfois de toute la France pour nous voir, mais il y a à chaque fois beaucoup de respect et de sympathie (...) Le stade est encore en travaux en vue de l’Euro 2016. Si une nouvelle tribune vient d’ouvrir derrière l’un des deux buts, l’autre est maintenant fermée. Mais quand ça pousse, ça reste très impressionnant. Franchement, Geoffroy-Guichard est l’un des trois stades les plus chauds avec Paris et Marseille (...) On comprend tout de suite qu’il y a des valeurs et une histoire à respecter. Le club nous a par exemple emmenés visiter le Musée de la Mine, c’était une bonne chose pour cerner la mentalité d’ici. L’AS Saint-Etienne, c’est une grande famille, un peu comme l’ASNL et c’est d’ailleurs pourquoi je me suis vite senti à l’aise. L’environnement incite à mouiller le maillot, à s’entraider. Il y a aussi la présence au club d’un monsieur comme Dominique Rocheteau. Il est proche de l’équipe, avec beaucoup d’humilité. Ça permet de garder les pieds sur terre lorsqu’on sait la carrière qu’il a réussie."