6 novembre 1974 : ASSE 5-1 Hajduk Split (ap) - 8e de finale retour de C1

Roro revient sur le mercato

Dans la dernière édition du Progrès, Roland Romeyer fait le bilan des derniers jours du mercato. Extraits.


"Le départ de Josuha Guilavogui n’aurait pas été une nécessité si Ghoulam était parti. Même si au prix proposé par l’Atlético je l’aurais peut-être vendu quand même. L’affaire Ghoulam nous a perturbés sportivement et économiquement (...) On n’a jamais reçu les garanties bancaires du Torino. Cela a pris beaucoup de temps. Et Faouzi n’est jamais parti. (...) Il se trouve aussi qu’on a reçu une proposition intéressante de l’Atlético Madrid pour Josuha. Ce sont les actionnaires qui ont pris la décision. Et je tiens à préciser que nous étions tous en phase. On nous a dit « à ce prix, allez-y ». L’aspect économique est important. C’est une façon pour nous d’assurer nos arrières. Ce départ arrange tout le monde.
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Certains nous reprochent d’avoir trop attendu pour acheter des attaquants ? Cela ne se fait pas comme ça. Erding a toujours été bien placé pour le poste d’attaquant axial. Le seul problème c’est que Rennes avait placé la barre très haut pour son indemnité de transfert et, de toute façon, ne voulait pas le vendre tant qu’il n’avait pas été remplacé. On s’est mis d’accord 10 jours avant la fin du mercato mais les Rennais voulaient qu’il joue jusqu’au bout. Pour Mollo, Nancy avait une offre de l’OM (4 millions d’euros) en cas de non signature de Thauvin à Marseille. Les uns faisaient patienter les autres.
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Bafé Gomis ? Cela aurait pu se faire. Il y avait une opportunité, on s’est dit pourquoi pas. Bafé fait l’unanimité au club. J’ai de l’affection pour lui. Et c’est un très grand joueur. J’ai fait les choses dans l’ordre. Comme ils avaient des soucis avec Bafé, j’ai d’abord appelé Jean-Michel Aulas pour lui demander s’il voyait un inconvénient à ce qu’on puisse trouver une solution. Il m’a répondu « pas du tout ». J’ai donc contacté son agent avec lequel on s’est mis d’accord. Il n’y avait pas de problème. J’ai ensuite fait une proposition de transfert à Jean-Michel Aulas qui ne lui a pas plu, c’est tout (...) Mais j’espère quand même qu’un jour, dans 3 ou 4 ans, Bafé viendra finir sa carrière ici."