7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Deux Pascal pour le prix d'un !

Dans la dernière édition de la Pravda, deux Pascal évoquent le derby.

Despeyroux : "J'ai attendu mon huitième et dernier derby pour marquer, gâce à Etienne Mendy, ensuite auteur d'un doublé. Lyon était déjà porté par un Rémi Garde silecncieux mais tellement influent. C'était le patron. Depuis, les Verts n'ont plus battu l'OL dans le Chaudron. C'est dire l'importance du rendez-vous. Galtier dégage cette gestion à l'affectif, une fraternité capable de projeter ce groupe, qui n'a pas encore atteint sa plénitude, vers l'exploit d'une troisième place. Ce derby est une occasion formidable de créer une surprise atomique en laissant l'OM et l'OL au pied du podium, une console de PlayStation à la main. Mais il ne faut pas se mentir : par rapport à nos générations, Saint-Etienne entretient un petit complexe vis-a-vis de Lyon."

Feindouno : "Un derby, c'est avant tout les supporters. Le Chaudron n'est plus le même. De mes quatre ans à Saint-Etienne, c'est mon plus grand souvenir. Même si on avait perdu, j'avais marqué lors de mes deux premiers. Dans ce cas-là, les Stéphanois ne t'oublient pas. Mais si tu passes à côté, c'est plus compliqué... Si la majorité de mes équipiers sont partis, j'ai gardé de bons contacts à Saint-Etienne et une maison. Ma soeur y vit et elle s'est mariée avec un vrai supporter. C'est un Green Angel ! Les Verts peuvent décrocher une coupe d'Europe car l'équipe est bien en place."