7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Des coups (de pieds arrêtés) et des bosses

Parmi les éléments permettant d'expliquer la lente et inexorable descente au classement des Verts au cours de la deuxième partie de saison, il est un facteur sans doute important à noter : l'inversion complète du rapport buts marqués / buts encaissés sur coups de pied arrêtés. Au global, le bilan n'est pas catastrophique avec 11 buts pour (sur 46) et 12 contre (sur 47). Pourtant, une analyse plus fine montre un vrai basculement à partir de la mi-saison.

En effet, jusqu'en décembre, en L1, les Verts ont marqué sept pions sur CPA (incluant penaltys, coups-francs directs et indirects et corners, incluant aussi le but marqué à Nancy par Perrin dans la continuité directe d'un corner) et n'en ont encaissé que trois. Mieux, l'ASS n'a concédé aucun but sur CPA lors des treize premières journées, ne cédant que devant Mignot contre Auxerre.

Retournement total à partir de janvier : neuf buts encaissés et seulement quatre inscrits, avec des matchs où ce delta a eu une importance considérable sur le plan comptable comme à Lens, lors du derby retour où les Vilains marquent leurs deux premiers buts sur des corners, le second but marseillais...

Comme, dans le même temps, les Verts sont passés d'une sixième place sur les matchs aller à une seizième sur les matchs retour, on connait déjà l'un des points à travailler de nouveau à l'intersaison pour Galette et ses troupes, surtout si l'équipe perd avec Payet son principal artificier, buteur comme passeur.