Banel, le rituel et le paternel
"Je me sens très bien à Saint-Etienne. Je commence à jouer pour aider mon équipe et ça me rend heureux. J'ai eu des difficultés au début, mais je me sens aujourd'hui chez moi. Honnêtement, je me sens le Roumain le plus aimé en France. Les mots me manquent pour exprimer ce que j'ai ressenti en découvrant mon nom sur une immense banderole. Mon nom a été chanté par mes coéquipiers après la rencontre, ça se passe comme ça dans notre vestiaire après chaque victoire. On se réunit tous en cercle en criant le nom de l'équipe qu'on a battue et les noms de nos buteurs. C'est une sorte de rituel à Saint-Etienne, les joueurs sont très unis quelle que soit leur nationalité.
Je vais regarder à la maison le derby entre le Steaua et le Dinamo Bucarest. Je souhaite bonne chance à mes anciens collègues contre les chiens. J'espère que le Steaua va gagner et reste dans la lutte pour le titre. Je vais retourner à la maison pendant les vacances, je vais essayer de revoir beaucoup de joueurs du Steaua. Je suis optimiste quant à mon avenir national. J'espère attirer l'attention du sélectionneur l'an prochain. Jour pour son pays et entendre l'hymne est une chose merveilleuse."
Reste à savoir si le numéro 25 des Verts sera perturbé par la médiatique hospitalisation de son père. Souffrant de violents maux d'estomac et vivant pauvrement dans un entrepôt frigorique, Marin Nicolita est en froid avec son fils selon la chaîne roumaine Kanal D.