Péricard ne vaut pas un dinar !
" Juste avant les vacances, tel un chien galeux, le malheureux attaquant fut lâchement abandonné par son club, Swindon Town (où décidément, rien ne va plus, non seulement les ex pensionnaires de la Premier League - saison 1993-94, 100 buts encaissés - descendent en D4 mais ils doivent se taper Paolo di Canio comme manager…). Vincent est donc sans club, et cela n’a pas laissé indifférent les Potters. Tony Pulis est intraitable mais c’est un homme de cœur et quel formidable geste de sa part de reprendre celui qu’il n’avait pas voulu conserver en 2009, devez-vous penser. Sauf qu’il ne s’agit pas des Potiers de Stoke City mais des Attleborough Potters, grosse écurie de Pub League, un club de soiffards quoi, qui évoluent en Sunday League, l’équivalent anglais de la Corpo. A l’instar de ce petit club de Haute-Loire qui s’était renseigné sur Messi, les dirigeants du club hyper-amateur ont voulu recueillir l’ex taulard, via un courriel envoyé à la PFA, l’équivalent de l’UNFP, qui s’occupe des 600 et quelques joueurs sans club en Angleterre.
Dans cette lettre, un must-read publié sur le site du club (sous le titre : « Les Potters sur le point de recruter un ex joueur de la Juventus), le président du club se remémore les bons vieux chants à la gloire de Vincent que leurs supporters pourraient entonner et lui fait l’offre du siècle : un combo fish ‘n’ chips après chaque match au pub du coin et plus si affinités (chili con carne).
When your sat in row Z,
And the ball hits you head,
That’s Péricard…
Aux dernières nouvelles, Vincent Péricard est toujours à la recherche d'un club...