"Moi quand j'ai connu Clyde Anto autrefois...
...C'était un gars loyal honnête et droit."
Interviewé dans le Figaro sur la réussite actuelle d'Antonetti, Caïazzo, une fois n'est (vraiment) pas coutume fait un joli mea culpa et souligne la vertu rare de notre ex-entraîneur : "Son départ est un concours de mauvaises circonstances. Je m'entendais très bien avec Antonetti mais il voulait confier les clés du club à Christian Villanova. Ce qu'on a refusé. Si c'était à refaire j'aurais pris le risque. Car Antonetti est un homme de parole, pas du tout un homme d'argent. Élie Baup qui l'a ensuite remplacé avait déjà gagné un titre mais ce ne sont pas forcément ceux qui ont gagné qui sont les plus honnêtes. Antonetti est compétent et honnête. Il est peut-être colérique mais cinq minutes plus tard c'est fini. Il exprime ce qu'il ressent, c'est tellement rare dans ce milieu si hypocrite."