Ce sera pas du gâteau pour Galette !
Dans un entretien accordé à France Soir, Christophe Galtier évoque le copieux mois de septembre des Verts. "Viser mieux qu'un simple maintien ? Sans langue de bois, attendons de franchir la barre des 41 points ! Au regard des moyens financiers du club et de mes souhaits d’embaucher des garçons d’expérience, je suis satisfait. Août a été bon mais septembre s’annonce difficile : déplacement sans Perrin et Marchal samedi à Toulouse, accueil de Montpellier, 100e derby de l’histoire à Gerland puis venue de l’OM…"
Galette revient égelement sur sa vocation d'entraîneur : "J’y pensais avant même de devenir joueur professionnel. A 16 ans, j’avais déjà le diplôme d’initiateur. A 23 ans, j’ai passé mon premier degré et à 26, le second. J’aime transmettre et j’ai toujours été attiré par la formation, même si la vie en a décidé autrement puisque j’ai été rapidement propulsé entraîneur adjoint à l’OM. Parmi les entraîneurs qui m’ont marqué, je citerai d’ailleurs Gérard Banide et Gérard Gili, qui se plaisaient à construire des hommes et pas seulement des pros."
Rejetant tout plan de carrière, Galtier définit son style : "Je fonctionne à l’affectif et je crois aux aventures humaines. Aujourd’hui, je n’ai qu’un seul but : réussir cette saison avec les Verts. Après… j’apprends ! Parfois au prix de gros efforts, tenir pour la première fois les commandes, depuis l’an dernier, ça m’oblige à garder mon calme. Les joueurs ne doivent jamais ressentir le stress en vous."
L'entraîneur stéphanois souhaite bien du plaisir à Laurent Blanc dans sa mission : "Comme me l’a dit un jour Javier Clemente, « tu n’as qu’une dizaine de matches dans la saison mais tu as le “destin” d’un pays entre tes mains. » Pour Laurent, passé de Bordeaux aux Bleus, cela change ainsi la donne mais il maîtrise la pression populaire et médiatique. Le temps presse, certes, mais je pense qu’il va d’abord s’appliquer à bien faire jouer les Bleus. C’est lui-même qui le dit : « On gagne plus souvent en jouant bien… »"