Anto revient sur ses vertes années
Avant de retrouver le Chaudron ce soir, Frédéric Antonetti s'est confié au Parisien.
"Geoffroy-Guichard, j’y ai beaucoup de bons souvenirs. La définition du public stéphanois est la suivante : c’est l’amour éprouvé pour son club, ses couleurs. Il arrive à sublimer les joueurs, à porter l’équipe, à faire gagner des points. J'ai de moins en moins d’images qui me reviennent. C’est l’humain qui reste et compte le plus."
Plusieurs personnalités emblématiques de l'ASSE gardent un bon souvenir de son passage à Sainté.
Robert Herbin : "A l’époque, je faisais souvent un petit tour à l’Etrat Il m’a toujours bien accueilli. Quand l’équipe était battue et que certains joueurs n’en avaient pas fait assez, ils ne passaient pas un bon moment !"
Jérémie Janot : "Quand on est 17e de Ligue 2, les gens ne se bousculent pas pour venir entraîner Saint-Etienne. Les supporteurs l’ont grandement apprécié. Il a un côté très intransigeant, il exige 100%, pas 99%. Mais c’est avant tout quelqu’un de très humain, notamment pour ce qui touche à la famille. On peut toujours lui reprocher des trucs, mais sa parole est d’or."
Julien Sablé : "C'est une personne honnête qu’il ne faut pas trahir. Entre le Fred qui est arrivé à Saint-Etienne et celui qui est parti, c’est le jour et la nuit, promet-il. Il s’est rendu compte qu’on ne pouvait pas jouer que sur l’engagement et ses causeries n’avaient plus rien à voir. Quand je l’ai retrouvé à Nice, il avait encore évolué. Il se sentait bien, car Saint- Etienne c’est comme Bastia. Ce sont des gens passionnés, besogneux, des personnes humbles qui ont toujours obtenu ce qu’elles voulaient à la sueur de leur front."