6 novembre 1974 : ASSE 5-1 Hajduk Split (ap) - 8e de finale retour de C1

Ebondo le minot

Celui dont Galtier explique ce matin dans le Progrès qu'il n'est pas là pour remplacer Perrin ("l'arrivée d'un latéral droit ne dépendait pas du départ de Loïc Perrin") doit signer son contrat jeudi.

Albin Ebondo, car c'est de lui dont il s'agit, est né en février 1984 à Marseille. Bino ou le dernier Pitchoun comme le surnomme La Dépêche du Midi en raison de son ancienneté au Téfécé est installé sur l'aile droite de la défense violette depuis 6 saisons. En dehors de la première saison de Casanova (2008/2009) où il avait moins joué, il a depuis 2004 chaque année joué une trentaine de matchs.

L'an dernier il a participé à 28 matchs (dont 27 en tant que titulaire) récoltant au passage 6 jaunes et 1 rouge et claquant le but de la victoire contre le PSG (ce qui n'est pas sans rappeler un ex et regretté latéral vert, olé !).

Arrivé en fin de contrat en Juin, il avait alimenté les rumeurs véhiculées par les différents sites spécialisés en transferts fantasmés, son nom ayant notamment été évoqué pour un départ à Marseille ("il y a bien eu un contact concret avec l'OM, qui remonte à 4 mois déja. Nous ne sommes pas tombés d'accord contractuellement") ou à Cologne ("le club est attiré par mon profil").

Il ne faut pas trop nous pousser pour qu'on conclue qu'Ebondo, ex-international espoirs (10 sélections chez les Bleuets), ne rêvait pas jour et nuit de poser ses valises à Sainté, mais plutôt qu'il y a atterri faute d'autre proposition ferme de club plus huppé.

Celui que les supporters toulousains considèrent comme doué mais irrégulier et piètre centreur arrive à un poste où l'ASSE depuis son retour en L1 n'a jamais trouvé la perle rare autre part que dans son centre de formation (n'est-ce pas Garrido et Diatta ?).

Albin brisera-t-il cette malédiction ?