Eirik est fan d'Allan
Le site norvégien Franskfotbal publie aujourd'hui une interview d'Eirik Birkelund. Extraits.
"Je suis content de m'entraîner avec les pros, j'ai joué des matches de pré-saison avec l'équipe première, ça me donne une motivation supplémentaire. On a eu une grosse préparation physique, le travail commence à porter ses fruits. Je suis impatient de retrouver la compétition.
On a terminé à la 5ème place de la L1 et on a gagné la Coupe de la Ligue. On a de très bons joueurs, on espère continuer sur la lancée de la saison dernière. On a confiance en nous.
Josuha Guilavogui m'impressionne particulièrement. Il est très tranchant et a une excellente vision du jeu. Je crois fermement qu'il va réaliser une saison fantastique. Allan Saint-Maximin m'a également tapé dans l'oeil. Il n'a même pas 17 ans mais il a un talent incroyable.
L'équipe réserve est descendue, le niveau du CFA et du CFA2 est bon. On a de bons jeunes joueurs qui s'entraînent beaucoup pendant toute la semaine. Notre relégation montre à quel point le niveau est relevé en France.
Personnellement, je préfère jouer dans l'entrejeu. A l'ASSE nous jouons en 4-3-3, alors j'ai tendance à jouer milieu offensif. Mais je peux également jouer en numéro 6.
Mon objectif de la saison, c'est de progresser et de développer mes compétences. Il y a de bons entraîneurs et de bons joueurs, tout est bien organisé. Je pense que le club a confiance en moi et fait en sorte que je puisse m'améliorer dans les domaines où je suis perfectible.
Une journée type à l'ASSE commence par le petit déjeuner à 8h45. Ensuite on s'entraîne, en général entre 10h00 et 12h00. Ensuite on a de la muscu et on travaille le foncier. On déjeune vers 13h00. On a parfois une autre séance d'entraînement vers 16h00. Mais ce programme est adapté en fonction du nombre de matches qu'on a dans la semaine.
Je suis d'accord avec mon compatriote Alexander Tettey quand il disait à Rennes que c'était indispensable de bien maîtriser le français. Je m'y suis mis, d'autant plus qu'il y en a très peu ici qui parlent anglais. Les séances d'entraînement et les mises en place se font uniquement en français.
A Saint-Etienne, la concurrence est féroce sur le terrain. Mais en dehors du terrain, l'ambiance est excellente. Plusieurs vidéos le démontrent, notamment celle où l'on nous voit faire un Harlem Shake dans les vestiaires.
En France, ce n'est pas la même culture qu'en Norvège, que ce soit sur le terrain ou en dehors. Cette expérience est très enrichissante, footballistiquement comme humainement. A l'ASSE par exemple, tout le monde se serre la main. Des plus jeunes du centre de formation jusqu'aux pros !"