Anto nie tout
Interrogé longuement dans le mensuel So Foot dans son édition de février, Frederic Antonetti évoque largement ses origines corses, ses débuts d'entraineur à Bastia (où l'on apprend qu'il a été le premier corse à avoir jamais entrainé le Sporting), son expérience au Japon, Sarkozy et son image médiatique.
Au détour de deux questions, il revient aussi sur son passage à Sainté en commençant par indiquer que son passage à l'ASSE lui a fait "énormément de bien", il rappelle qu'il est arrivé dans un club en difficulté malgré son gros budget et il semble regretter que "l'argent servait à autre chose..." Etant arrivé en cours de saison et devant faire face à des équipes très regroupées, il explique qu'il a dû changer ses habitudes, lui qui était habitué à maitriser le contre à Bastia.
Evidemment, la question sur les conditions de départ est posée. Evidemment, Anto se plaint mais n'explique toujours rien : "Tous les jours, ils me parlaient prolongation. Pour moi, c'était tellement naturel que je prolonge, je n'ai pas vu venir le coup de poignard dans le dos. J'étais encore naïf. C'est un regret, mais après coup, je pense que c'était un mal pour un bien. Parce que travailler avec des gens comme ça..."
Détail amusant, un peu plus loin dans l'interview et sur un tout autre sujet, il déclare ceci : "Mauvaise foi ? Je mets au défi de dire quand."
Au détour de deux questions, il revient aussi sur son passage à Sainté en commençant par indiquer que son passage à l'ASSE lui a fait "énormément de bien", il rappelle qu'il est arrivé dans un club en difficulté malgré son gros budget et il semble regretter que "l'argent servait à autre chose..." Etant arrivé en cours de saison et devant faire face à des équipes très regroupées, il explique qu'il a dû changer ses habitudes, lui qui était habitué à maitriser le contre à Bastia.
Evidemment, la question sur les conditions de départ est posée. Evidemment, Anto se plaint mais n'explique toujours rien : "Tous les jours, ils me parlaient prolongation. Pour moi, c'était tellement naturel que je prolonge, je n'ai pas vu venir le coup de poignard dans le dos. J'étais encore naïf. C'est un regret, mais après coup, je pense que c'était un mal pour un bien. Parce que travailler avec des gens comme ça..."
Détail amusant, un peu plus loin dans l'interview et sur un tout autre sujet, il déclare ceci : "Mauvaise foi ? Je mets au défi de dire quand."