7 novembre 1979 : ASSE 6-0 PSV Eindhoven - 16e de finale retour de la Coupe UEFA

Allez synthé !

Décrié en début de saison, le synthétique fait de plus en plus d'adeptes du côté de Marcel Picot, comme le prouvent les déclarations de plusieurs membres de l'ASNL aujourd'hui dans L'Est Républicain.

Nicolas Holveck (directeur général) : "On savait qu’il fallait trois mois pour que le terrain prenne toute sa qualité à force de jouer dessus et de le brosser."

Pablo Correa (entraîneur) : "On a toujours dit que le choix du synthétique avait été fait en tenant compte notamment des conditions climatiques en Lorraine. Tout le monde croit qu’on a pris la décision de s'entraîner dessus parce qu’on jouera une seconde fois d’affilée à domicile, samedi prochain contre Saint-Etienne, mais non. Si on a choisi de s’entraîner cette semaine sur le synthétique de Picot, c‘est en raison des terrains qui sont très humides en ce moment en Forêt de Haye et qui font souffrir les adducteurs."

Marama Vahirua (attaquant) : "Le synthé va nettement mieux que lors du premier entraînement dessus au mois d’août. Ça n’a rien à voir, le ballon est moins vivant, il a moins de rebonds bizarres. Au début, ce terrain, c’était une grande inconnue. On ne savait pas comment se chausser. Lors du premier match contre Rennes, je me souviens d’avoir disputé la première mi-temps avec des ’Stabil’ et d’avoir changé pour la seconde période. Maintenant, on a plus de repères. La victoire contre Valenciennes est un déclic."

Damien Grégorini (gardien) : "Moi, je porte un pantalon rembourré avec un cuissard en dessous et je mets des coudières. Voilà. On ne se pose plus de questions inutiles sur le synthétique. On commence à en avoir l’habitude et on se concentre sur notre jeu."