Anto, sursitaire terre à terre
Nice-Matin publie aujourd'hui un entretien de Frédéric Antonetti. Morceaux choisis.
"J'ai un fort attachement à ce club. Comme je l'ai ressenti pour Bastia ou Saint-Etienne. Si je devais partir aujourd'hui, je me serais battu bec et ongle pour défendre les couleurs rouge et noir, pour donner le maximum au Gym, à cette équipe ! Il y aura forcément départ un jour, et je dirai ces paroles.
En moyenne, la vie d'un entraîneur dans un club est de 18 mois. Je travaille comme si j'allais rester dix ans, mais personne ne peut dire ''Je vais rester dix ans''. C'est un métier fragile et parfois les résultats vous sont défavorables. Il y aura inévitablement des périodes difficiles. On verra comment le club va les traverser. Je suis un entraîneur en sursis. J'ai quand même été viré 48 heures. Le sursis dure donc depuis deux ans (rires) !"