Anto hanté par les Vannetais
On apprend aujourd'hui dans Nice-Matin que Frédéric Antonetti ne trouve plus le sommeil depuis deux nuits. "Vous croyez que ça me fait plaisir de perdre un match comme ça ? Le football, figurez-vous, c'est toute ma vie, 24 heures sur 24.
Anto a du mal à encaisser les critiques consécutives à l'élimination des Aiglons en demi-finale de la coupe de la Ligue : "Depuis que je suis à Nice, on est le 6e club français, et sans les moyens du 6e club français. Maintenant, s'il y en a qui veulent plus, je laisse ma place demain. Dans la vie, il faut savoir ne pas oublier qui on est et d'où l'on vient. Je veux bien tout entendre sur notre manque d'efficacité. Mais pas sur l'idée que l'on a été dominés par Vannes, hormis de la 46e à la 75e minute. C'est plus facile à dire pour moi car j'ai revisionné le match pendant 4 heures. Alors je vous donne les chiffres : 7 occasions pour Nice, 2 pour Vannes dont un but."
L'ancien entraîneur stéphanois adresse ensuite une mise en garde qui interpelle au niveau du vécu : "On a donné beaucoup d'espoir, je comprends tout à fait la déception du public. Mais il ne faut pas dépasser les bornes, être vigilant : un club, il faut des années pour le bâtir, quelques semaines à peine pour le détruire."