Planté supplanté
Il rêvait de supplanter Jérémie Janot dans les cages de l'ASSE mais il a passé la saison sur le banc. Dans La Provence, Vincent Planté revient aujourd'hui sur sa délicate expérience stéphanoise.
"Saint-Étienne ne me voulait plus. Il fallait que je bouge. Alors, le président Marcel Salerno, que j’ai côtoyé à Cannes en 2000-2001, m’a contacté. C’est un passionné, il aime ce qu’il fait. Son discours m’a séduit. Et le challenge me plaît. Je suis là pour me relancer, essayer de retrouver une place de titulaire. Mais la concurrence va être rude. Chez les Verts, c’était super difficile, j’ai rongé mon frein. Je n’ai jamais eu l’occasion de faire mes preuves. Bien entendu, je savais que c’était un gros défi. Mais on m’a jugé trop rapidement. J’ai travaillé, j’ai fait en sorte que Jérémie Janot soit dans de bonnes conditions et que le groupe n’explose pas. J’ai au moins réussi dans ce domaine... Cette expérience va compter dans ma carrière. J'arrive à Arles-Avignon en toute modestie. Une montée, c'est beau, accrocher le maintien ça l'est encore davantage. On nous condamne déjà. Comme Grenoble il y a deux ans. Or, si on fait la même saison qu’eux la première année, ça me convient. Vu de l’extérieur, tout le monde se pose des questions au sujet de l’ACA. Si on termine 17e, ce serait beau." Paroles d'expert...