Entre Poteaux, c'est un format qui est à la fois un hommage et le descendant spirituel du légendaire Mastres & Compagnie! Retrouvez à chaque épisode un membre de notre communauté qui partagera ses anecdotes et son histoire au travers d'un entretien intimiste. Pour ce quatrième épisode, nous recevons On Rit Point, expert en architecture et en histoire de Saint-Etienne . Bonne lecture !
Poteaux-Carrés : Bonjour On Rit Point ! Pour commencer, peux-tu te présenter, nous dire qui est la personne derrière ce pseudo digne d’un excellent titre de Potin, et comment tu as connu Poteaux Carrés ?
On Rit Point : Salut ! Je m’appelle Mickaël et j’ai 39 ans, donc encore quelques mois avant la quarantaine ! J’habite à Brignais, dans la banlieue de la banlieue, après avoir vécu quelques années dans les Pyrénées-Atlantiques. Mais j’ai passé l’essentiel de ma vie à Saint-Étienne, ou je suis également né. Enfin, à Saint-Priest-en-Jarez précisément, mais on retiendra Sainté (rires). Concernant le forum, je suis présent depuis Asse-Online, ça remonte ! Mon tout premier pseudo date du forum officiel vers 2000–2001, c’était On Rit Point. Mais ça sonnait trop sarcastique à une époque où le club était déjà en galère, moins que maintenant avec le recul, quand même (sourire). Ça agaçait certains, donc j’ai pris quelque chose de plus lisse avec Tooty, Je devais avoir 15 ans, je ne sais même plus d’où j’ai sorti ça. Ensuite j’ai pris Mick qui est bien sur le diminutif de mon prénom, et aujourd’hui, je suis donc revenu à mon premier pseudo.
Poteaux-Carrés : Merci pour cette belle introduction ! Veux-tu également nous partager ton métier ?
On Rit Point : Côté boulot, et comme pas mal de personnes de ma génération pour qui il est compliqué de ne faire qu’une seule chose, j’ai plusieurs activités. Je fais de la 3D, j’ai d’ailleurs partagé quelques travaux sur le forum, c’est une partie de ma vie pro, mais ça ne remplit pas encore l’assiette. Pour l’alimentaire donc, je suis animateur pour enfants en centre de loisirs, principalement le mercredi et parfois en périscolaire. A côté de ça, je suis formateur BAFA pendant les vacances scolaires, et également formateur 3D, qui est le domaine sur lequel je devrais passer à temps plein prochainement si tout évolue dans le bon sens.
Poteaux-Carrés : Ton travail en 3D (architecture / urbanisme / reconstitution) a beaucoup été félicité par les Potonautes. D’où te vient ce talent ?
On Rit Point : Je dessine depuis que je suis gamin. J’aime beaucoup ça. De base, je suis plutôt orienté dessin d’urbanisme, cathédrales, bâtiments… Je suis moins à l’aise sur les personnages par exemple. La 3D est venue assez naturellement : comme il y avait toujours eu des ordinateurs chez moi, je me suis rendu compte que pouvoir faire des dessins en relief, explorables, c’était génial ! En 3D, tu peux rentrer dans ton dessin, le parcourir, ça rajoute une dimension que je trouve incroyable.
Poteaux-Carrés : Tu as des périodes ou des lieux préférés à modéliser ?
On Rit Point : Je suis un grand fan de cathédrales. À Saint-Étienne, c’est un peu décevant du coup (rires). Mais j’ai malgré tout déjà modélisé l’extérieur de la Cathédrale Saint-Charles. Sinon, j’ai aussi pas mal bossé sur Notre-Dame de Paris, un grand classique. J’adore aussi la cathédrale de Beauvais, elle est incroyable. Mais une partie importante de mon travail, que j’aime bosser et qui me touche particulièrement, c’est Saint-Etienne, forcément. Paradoxalement, le fait de m’en être éloigné m’a donné encore plus envie de bosser dessus. J’ai envie de faire découvrir ce que la ville a pu être, notamment à des époques où son existence n’est que rarement évoquée. Je suis actuellement à ma connaissance le seul à avoir entrepris la modélisation de notre ville, ça me fait donc d’autant plus plaisir de plancher dessus !
Poteaux-Carrés : Avec tes recherches, que peux-tu nous dire sur l’évolution de Saint-Étienne au fil des âges ? Des choses méconnues ou surprenantes ?
On Rit Point : On parle souvent de Saint-Etienne comme d’une ville qui existe depuis l’époque industrielle, une période sur laquelle j’ai d’ailleurs pas mal bossé en modélisation. Mais il faut savoir que notre histoire remonte beaucoup plus loin : Il y a notamment une présence Romaine à Saint-Étienne. Petite, pas très connue, mais réelle. Et ça casse une idée reçue : beaucoup de gens pensent que l’histoire de Saint-Étienne commence à la révolution industrielle. Ce n’est pas vrai. Le problème à Saint-Étienne, c’est qu’on a moins fouillé, moins recherché que dans d’autres villes, notamment Lugdunum que je ne me permettrais pas de citer sous son nom actuel (NDP2 : Lugdunum est l’ancien nom de la banlieue). Et surtout, on a tendance à se débarrasser du passé. Je prends un exemple : j’ai grandi à Villars, ou il ne reste presque rien du passé minier, alors que l’immense majorité de la ville vivait de ça.
Poteaux-Carrés : Tu estimes qu’il y a un rapport compliqué à l’histoire, à Saint-Étienne ?
On Rit Point : Oui, je le pense. L’histoire de Sainté est douloureuse : la mine, l’industrie, les accidents, les vies brisées… Beaucoup de familles ont eu des drames, et pendant longtemps on n’en parlait pas. Les mineurs eux-mêmes n’en parlaient d’ailleurs pas. Donc leurs enfants n’en parlaient pas forcément non plus. Aujourd’hui, ça va mieux parce que pour nos générations, la mine, ça devient davantage un concept : un musée, un paysage, un lieu... Les tabous sautent un peu, donc la ville recommence à parler d’elle-même.
Poteaux-Carrés : Est-ce que tu vois une évolution du rôle de l’ASSE dans l’histoire de la ville ?
On Rit Point : C’est un sujet assez intéressant parce que le club s’est construit comme beaucoup de clubs en France : l’Association Sportive de Casino, dans les années 1920 de mémoire, puis la structuration progressive jusqu’à l’ASSE en 1933. C’est un développement assez tardif, mais quand même largement avant nos voisins ! Le point marquant, c’est que la grande période, celle à partir de la fin des années 1950 prend place à un moment où la ville entame progressivement son déclin économique. 1976 arrive dans une ville déjà décimée : la fermeture de la plupart des mines est déjà actée, la crise industrielle est réelle, c’est la fin de Manufrance, etc. À partir des années 70, ça ferme partout, et là, l’ASSE devient une bouée de sauvetage symbolique : un club dont tu peux être fier, son stade où tu peux te rassembler, où tu peux crier, célébrer, exister autrement, et c’est d’autant plus important dans une ville qui n’a pas vraiment d’autres motifs de fierté à offrir à ses habitants puisque ce qui faisait sa force disparait année après année. Geoffroy-Guichard devient à ce moment un lieu de rassemblement majeur, l’équipe gagne et que l’époque est dure : c’est donc un exutoire collectif. Mais il faut aussi savoir que GG n’a pas toujours été le lieu de rassemblement principal des Stéphanois !
Poteaux-Carrés : Avant Geoffroy, il y avait déjà des lieux populaires à Saint-Étienne ?
On Rit Point : Tout à fait. Par exemple, le Vélodrome d’Hiver, qui se situait Rue Denis Papin (entre Centre 2 et Tardy, NDP2) accueillait jusqu’à 20.000 personnes jusqu’au début des années 1960, et faisait le plein à un moment ou Geoffroy-Guichard était loin d’être rempli. On y voyait du sport hors vélo, notamment de la boxe, ou même des meetings politiques… Ça pouvait monter très haut en capacité et c’était un lieu important de rassemblement pour les Stéphanois dans une ville pré-ASSE au sens noble qu’on connait aujourd’hui. Il y a aussi eu des lieux plus “bourgeois” comme l’Hippodrome de Villars, mais Geoffroy-Guichard, lui, incarne vraiment un rassemblement populaire moderne, au même titre que l’ASSE est le moteur de toute une ville, au point d’avoir donné à la ville sa couleur symbolique !
Poteaux-Carrés : Tu fais probablement référence aux fameux Verts de Saint-Etienne ?
Bien sûr ! Il est quand même incroyablement révélateur de la place de l’ASSE dans sa ville que la couleur du maillot de Sainté, le Vert, représente bien plus la ville que les couleurs historiques de ses armoiries, qui sont Azur et Or, soit bleu et jaune pour simplifier la chose. Le Vert vient de Casino : les volets de la première épicerie Casino près de Geoffroy étaient verts, et ils ont gardé cette couleur, qui est devenue par découlement la couleur de Saint-Etienne. Donc au final, l’ASSE est “Saint-Étienne”, mais c’est aussi un objet un peu à part. Et surtout : même des Stéphanois qui n’aiment pas le foot s’y intéressent. À Lyon, si tu n’aimes pas le foot, tu t’en fous beaucoup plus facilement.
Poteaux-Carrés : Parlons à présent d’une autre facette de toi si tu le veux bien : Tu travailles avec des enfants depuis longtemps. Pour toi, quel rôle joue le sport, et le football, chez les jeunes ?
On Rit Point : Tu soulèves un point très intéressant. Le foot est souvent critiqué dans l’animation, ou on entend que “les animateurs ne font que jouer au foot” comme si c’était ingrat. Mais si tu es consciencieux, tu utilises le football comme un outil. Le foot rassemble, il peut être un formidable moyen d’éduquer et de sensibiliser la jeunesse à de belles valeurs. Ce sport, contrairement à ce qu’on voit au plus haut niveau actuel avec des armadas telles que le PSG ou le Real, ce n’est pas un jeu qui laisse les meilleurs écraser les autres : c’est un sport équitable où tout le monde a une place et sa chance de pouvoir s’exprimer et s’amuser. En tant qu’animateur, j’essaye d’inculquer ces valeurs aux plus jeunes. Ma victoire, c’est notamment quand je joue avec les plus passionnés de foot, et que d’autres enfants moins dedans viennent se joindre au groupe, y compris des filles qui n’osent pas forcément de prime abord. Si j’arrive à les rassembler au sein du même jeu et qu’ils s’amusent tous ensemble qu’importe leur niveau, leur sexe ou leur implication, c’est gagné. Et c’est ce qui se passe assez souvent, preuve que ce sport est vertueux ! (sourire)
Poteaux-Carrés : Est-ce plus compliqué de mettre ces valeurs en avant à l’heure de la LDC, des compétitions toujours plus nombreuses et au fossé grandissant entre les top équipes et les autres ?
On Rit Point : Ca peut l’être mais ce n’est pas impossible. De mon côté, j’ai un vrai problème avec l’idée qu’on normalise des dominations écrasantes telles que celle du PSG, du Real, etc. Dans un cadre éducatif, tu dois montrer que c’est plus intéressant quand le match est équilibré, quand tu ne connais pas le vainqueur d’avance. Vraiment, le foot populaire, ce n’est pas ça, et c’est ce football que j’essaye de présenter aux jeunes. Et je vais même plus loin dans ces vertus : chez certains enfants, le foot devient un truc créatif. Ils ne jouent pas juste pour gagner, ils aiment inventer des actions, tenter des gestes, techniques ou acrobatiques, individuels ou collectifs. Là, tu sens que ça leur apporte quelque chose, que ça les touche au-delà du sacro-saint résultat. J’en profite pour glisser une anecdote : J’ai une ancienne enfant que j’ai retrouvée… lorsqu’elle est devenue animatrice à mes côtés quelques années plus tard ! (sourire). Elle m’a dit qu’elle adorait quand ils jouaient au foot avec moi à l’époque. En réalité, j’ai dû jouer au foot deux fois avec elle. A côté de ça, j’avais organisé plein de grands jeux, d’activités… et pourtant c’est le football qui lui restait ! Ça montre à quel point cet outil marque (rires).
Poteaux-Carrés : Selon toi, l’attachement des jeunes à l’ASSE évolue comment ?
On Rit Point : C’est difficile à évaluer parce qu’en ce moment je bosse plutôt vers… le côté obscur (rires), mais jusqu’en 2019 j’étais encore très proche de Saint-Étienne, et la passion était là. La Coupe de la Ligue 2013 a selon moi fait du bien au-delà de l’armoire à trophées : ça a remis des gens dedans. Et même aujourd’hui, malgré tout, le stade est plein (si on enlève les décisions absurdes de la Ligue…). On est à 30 000 / 35 000 régulièrement, avec pas mal de jeunes au stade. Donc je ne suis pas inquiet pour la passion. Oui, tu vois des gamins fans du PSG, c’est un peu dommage… mais c’est aussi normal : ces clubs sont le haut de la pyramide, et certains joueurs font rêver les petits autant qu’ils peuvent aussi me faire parfois rêver en tant qu’adulte !
Poteaux-Carrés : Parlons à présent de l’ASSE en 2025, bientôt 2026 : Quelle est ton analyse globale de KSV et du staff actuel ? (Entretien enregistré fin décembre 2025, NDP2)
On Rit Point : Je ne prétends pas savoir ce qui se passe en interne : Au stade ou sur un forum, on doit capter 15% du réel. Mais de l’extérieur : il y a l’air d’avoir des moyens, ils recrutent des gens qui ne viennent pas de n’importe où, et surtout, ils ont l’air sereins, ils ne paniquent pas. Ça change de la période post-Galtier, où on a manqué de stabilité.
Poteaux-Carrés : Et sur les résultats actuels : inquiétude ou pas ?
On Rit Point : Je ne suis pas inquiet. Comptablement, c’est correct. La Ligue 2, c’est très dur à “écraser”, sauf à arriver avec un budget délirant du genre 200M d’avance, et encore. Dans le jeu, ce n’est pas génial, mais ce n’est pas la cata. J’ai trouvé bien plus inquiétante la période de remontée précédente, où le contenu était vraiment faible. Et puis il y a eu des blessures, celle de Lamba nous pénalise énormément selon moi. La défense est friable, mais il y a de bons joueurs, par exemple j’adore Bernauer et je ne comprends pas les vagues de haine qu’il se prend. Je trouve que de manière générale, certains se font trop démonter sur le forum. Je pense tout de même qu’il faut se renforcer, surtout défensivement, et idéalement travailler la cohésion/placement, avec un vrai travail spécifique défense. Après, pour aller plus loin, je vais peut-être faire grincer des dents mais la Ligue 2 ne me déplait pas, loin s’en faut. Franchement, je la vis bien. Déjà, le fait que ce soit le samedi soir sur beIN, c’est pratique et ça nous met en valeur en tant que club phare. Et surtout : en Ligue 2, tu peux battre tout le monde, et aussi être battu par tout le monde. C’est plus excitant de ne pas savoir qui va gagner le championnat. En Ligue 1, tu peux théoriquement rêver… mais en vrai, les dynamiques sont tellement verrouillées. Et puis les gros écarts, style 5-0 contre PSG, ça ne me passionne pas. La Ligue 2, ça me va, sportivement. Bien sûr que je rêve que notre équipe soit compétitive au meilleur niveau, mais ce n’est pas le cas actuellement et ce championnat reste très intéressant à suivre en tant que compétition.
Poteaux-Carrés : As-tu un souvenir marquant que tu souhaites partager avec les Potonautes ?
On Rit Point : Gagner un derby quand tu travailles à Lyon, c’est quand même très, très agréable (Rires). Le lendemain de la dernière victoire, je suis arrivé en formation BAFA, j’ai accroché mon écharpe des Verts au tableau. J’ai déjà vécu cette sensation de victoire avec le derby à Gerland en 2014. Cette arrivée au travail en territoire ennemi à la suite d’une victoire dans le derby, c’était la représentation concrète de l’expression “être heureux au milieu d’un océan de malheurs”. Et surtout : la victoire était inattendue, donc encore meilleure !
Poteaux-Carrés: Merci d’avoir pris le temps de partager avec nous ton expérience et tes connaissances. On te laisse carte blanche pour le mot de la fin !
On Rit Point : Je vais faire très classique : Allez les Verts !
Questions en vrac
Ton joueur préféré de l’ASSE ?
Feindouno. Plus qu’un joueur, c’était un magicien !
Ton entraîneur préféré ?
Galtier est de loin le meilleur de ceux que j’ai connu.
Ton maillot préféré ?
Le 2001 avec Dreamcast. Celui de l’année des faux passeports. Magnifique, je l’ai tellement porté qu’il est mort aujourd’hui (Rires)
Ton but préféré ?
Bathenay à Liverpool, même si je n’étais pas né, mais pour le plus beau que j’ai eu la chance de vivre au stade, je dirais le retourné de Landrin sur centre de Feindouno contre Valenciennes, troisième but d’une très belle victoire. Quelle attaque on avait cette année-là !
Ton match préféré de l’histoire de l’ASSE ?
La demi-finale perdue contre Sochaux en 2004. On est en L2, Sochaux est énorme à l’époque, on mène 2-0… puis on se fait rattraper. C’est tragique, c’est Saint-Étienne dans toute sa splendeur. Et l’ambiance était dingue.
Ta tribune préférée à Geoffroy-Guichard ?
Pierre Faurand supérieure : c’est pentu, il y a le béton derrière, ça résonne, ça amplifie le son. C’est une expérience sensorielle, l’IMAX 4D version Geoffroy (Rires). Bon, j’ai quand même fait 15 ans en Kop Nord avant ça…
Un potonaute que tu veux mettre en avant ?
Je vais surtout citer ceux avec qui j’ai partagé le foot du jeudi, avec la création du FC Poteaux Carrés, ceux qui ont fait vivre l’équipe. Je pense à Le Tom, Vertdur, Danish, Zeb, Tib, Yannick etc. Mais je lis attentivement la “nouvelle génération”, que j’aime découvrir, c’est aussi pour ça que ce format Entre Poteaux est cool !
Ton thread préféré sur le forum ?
Le thread sur les supporters, parce que ce sont toujours les mêmes débats, et celui sur Saint-Étienne, parce qu’il y a beaucoup d’actualité à commenter dernièrement même si on se serait passés de certaines... Et sinon, le thread des matchs pour l’analyse à chaud que je trouve toujours intéressante à étudier, à défaut d’être pertinente.
Un stade préféré hors Geoffroy ?
Si je dois vraiment en choisir un, ce serait le Parc des Princes à l’époque des ultras. On était allés voir avec des potes un PSG–Valenciennes depuis le parcage valenciennois. Le PSG avait égalisé, et quand Auteuil se mettait à gueuler, c’était un autre monde.
Un autre club que tu suis ?
Pas vraiment. Peut-être Hambourg où j’ai voyagé quand j’étais jeune, mais je suis surtout passionné par l’ASSE, plus que par le foot en général.
Ton monument / lieu public préféré à Saint-Étienne ?
C’est vraiment intéressant et marrant comme question ça ! (Il réfléchit un moment). Je dirais les Crassiers. C’est interdit mais toléré, avec prudence, il ne faut pas y aller seul. Le conservateur semble OK pour qu’on s’y rende tant que ça reste respectueux et raisonnable. Je l’ai fait deux fois, la vue est incroyable, l’endroit est unique, vivant, et même “chimique” : c’est chaud à l’intérieur, tu vois des fumeroles, ça bouge. C’est un vrai monument stéphanois.
Ton quartier préféré de Saint-Étienne ?
Le secteur entre la fac et la place du Peuple. C’est ma vie d’étudiant, mes années à trainer là-bas, énormément de souvenirs qui y restent !
Merci à On Rit Point pour sa disponibilité !

Potins