Jadot, Vert avant d'être écolo !

26/03/2017
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S'étant finalement rallié au fan de Larios Benoît Hamon, le candidat écolo Yannick Jadot parle évidemment des Verts dans un excellent entretien paru aujourd'hui sur le site de So Foot.

 

"Les Verts, c’est ma jeunesse ! J’avais deux posters dans ma chambre : Rocheteau et Keegan. C’étaient les deux stars du football, à l’époque. Moi, j’habitais en Picardie, à 50 kilomètres du stade de Reims. Mais vers 75, ce n'était plus ce que c’était avant. La grande équipe française, c’était Saint-Étienne. Et je suis resté fidèle à ma jeunesse. Non pas que Saint-Étienne offre un spectacle magnifique aujourd’hui – ça fait combien d’années que Saint-Étienne finit toujours 5e ou 6e ? –, mais franchement, ils ne peuvent pas faire mieux : dès qu’ils ont un bon joueur, il est vendu immédiatement. Comme Pierre-Emerick Aubameyang, le dernier grand joueur qu’on ait eu. Je me suis intéressé à la politique beaucoup plus tard. Vert avant d’être écolo ! Pour moi, l’ange vert, c’était bien plus Dominique Rocheteau que René Dumont.

 

Comme digne héritier de l'Ange Vert, aujourd'hui, je mettrais Antoine Griezmann. il a quelque chose de beaucoup plus humain qu’un Ronaldo par exemple. Il remet du naturel dans le football. Il n’est pas bâti comme un mec qui fait de la salle de muscu matin, midi et soir. Avant, le football n’avait pas la même image. Souvenez-vous de ces maillots qui tombaient jusqu’en bas du short. Les joueurs flottaient dedans parce qu’ils ne passaient pas leur journée à faire des pompes. Il y avait des mecs costauds, comme Piazza par exemple. Mais ils n’étaient pas bâtis pareil, pas bodybuildés et sculptés. Il n’y avait pas le culte du physique, comme aujourd’hui avec des maillots pensés pour mouler des corps qui doivent s’exposer. Griezmann a gardé une forme de sobriété, il a quelque chose du football qu’on aime quand on est enfant, il a le plaisir de jouer.

 

J’aime le football parce que c’est un des sports les plus populaires qui soit. Saint-Étienne et Liverpool, c’était exactement ça, un football populaire. Vous avez lu le bouquin sur Shankly, Rouge ou mort ? C’est une sorte de gonzo littérature écrit par Peace, qui raconte dix ans de carrière de l’entraîneur de Liverpool qui a fait monter le club de la 2e ou 3e division au sommet du football européen. Shankly, c’est un type qui a été adulé par les supporters et qui en montre la folie. C’est le point de départ de cet entraîneur : le respect des supporters. C’est ce qu’il raconte en permanence à ses joueurs, en leur disant : "Ces mecs-là, regarde ce qu’ils payent pour venir te voir, tu dois leur faire honneur." C’était le sommet du sport populaire."

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