
Dyon revient sur ses vertes années
· aloisio
Préparateur physique au FC Lugano (Suisse), Nicolas Dyon est revenu sur ses vertes années dans un intéressant entretien paru mercredi dernier sur le blog Préparateur athlétique. Extraits.
"C'est une rencontre, celle de Christian Larièpe, qui m'a fait venir à l'ASSE, où j'occupais la fonction de préparateur physique du centre le matin et entraîneur des 13 ans région l'après-midi. Cela a été très formateur ! J'ai beaucoup aimé ces années. Ensuite, Robert Nouzaret et Rudi Garcia souhaitaient que j'intègre le staff pro en tant que préparateur physique, mais je ne me sentais pas prêt, j'ai donc refusé. Le club m'a permis de poursuivre en tant que préparateur physique des jeunes à temps plein pendant deux saisons. Suite à un stage de l'équipe du Qatar à l'Etrat, j'ai eu l'opportunité de rencontrer un des entraîneurs, ce qui m'a permis de faire une mission de cinq mois là-bas. Le club m'a libéré pour cette mission, j'ai donc repris les fonctions au club et en octobre 2001, j'ai rencontré Fred Antonetti, qui souhaitait s'attacher les services d'un préparateur physique. Nous sommes restés deux ans et demi jusqu'en 2004 avec une montée (Champion de Ligue 2) et une demi-finale de coupe de la Ligue. Ensuite, je suis resté un an au chômage, puis j'ai suivi le coach, où nous avons passé quatre saisons à l'OGC Nice et quatre saisons au Stade Rennais.
J'ai pris le parti de suivre un coach, Frédéric Antonetti, avec lequel j'avais des convergences d'opinion, de vision, et dont mes méthodes et mes compétences le satisfont. J'ai énormément pris de plaisir, et il m'a permis de découvrir le milieu professionnel. J'aurais pu signer cinq ans à l'ASSE à l'époque, mais j'ai décidé de suivre le coach. Aujourd'hui, j'ai parfois le sentiment que la compétence reconnue est passée au second plan, c'est plus du réseau et du lobbying qui l'emporte. Je me pose donc des questions sur la façon de travailler avec les coachs, avec les clubs, je ne sais pas trop quelle stratégie il faut aborder en tant que préparateur physique. Je suis convaincu qu'il faut être présent et mettre ses compétences au service du joueur, pour le faire progresser en tant que footballeur. Je retiens une phrase du coach qui disait : "Au final, est-ce que le joueur est plus fort à la fin de saison ?". Pour lui, et je le rejoins, c'est important que l'entraînement soit un élément permettant de progresser, d'augmenter le niveau de performance. Le métier peut évoluer, mais le préparateur physique doit toujours faire progresser physiquement les joueurs pour qu'ils puissent atteindre leur plus haut niveau de performance."
Potins| 28/09 00:06 Un bilan mitigé pour Toty à Limoges |
| 27/09 23:02 Les Amazones comme dans du (petit) beurre |
| 27/09 23:00 Un nul pour Adam Baallal |
| 27/09 18:31 Ben Old et les Kiwis croquent les litchis |
| 27/09 17:49 Moueffek, un prêt qui ne décolle pas encore |
| 27/09 17:38 Sahraoui, les bienfaits d'un prêt |
| 27/09 13:35 Des anciens toujours là ! |
| 27/09 12:30 Les U15 s'imposent face à Grenoble |
| 27/09 09:21 Sainté attend Sion |
| 27/09 09:02 Gauthier Force 6 |
Articles| 13/09/2026 Des vents contraires |
| 08/09/2026 Olivier Dall'Oglio : "On ne m'a pas trop écouté" |
| 07/09/2026 Olivier Dall'Oglio : "Un shampoing au champagne, c'est pas mal !" |
| 04/09/2026 Olivier Dall'Oglio : "J'ai encore la dalle" |
| 03/09/2026 Mickaz en Vert obscur |
| 01/09/2026 Un match plus difficile |
| 28/08/2026 ENTRE POTEAUX – EP10 : nyme |
| 24/08/2026 Démonstration |
| 17/08/2026 Les chercher haut |
| 09/08/2026 Plier le match |