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Vingt ans après

10/07/2018
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Vingt ans après la sacre des Bleus d'Aimé Jacquet, les actuels et anciens Verts expliquent aujourd'hui dans France Football comment ils ont vécu la finale de Coupe du monde contre le Brésil.

 

Loïc Perrin : « On était en vacances dans une résidence avec un pote à moi, dans le Languedoc, à Gruissan. J’avais treize ans. On a regardé le match au bar. On n’arrêtait pas de gesticuler. »

 

Jessy Moulin : « Je l’ai vu avec des amis aux Tourettes, près de Montélimar. On a fait un bon barbecue dehors, avec plusieurs familles. On est partis ensuite sur Montélimar pour faire la fête et se baigner dans les fontaines, qui étaient toutes prises d’assaut. »

 

Julien Sablé : « J’étais à Fréjus, en vacances, avec un pote du centre de formation à Saint-Étienne. On avait l’habitude de venir dans un glacier, et c’est là qu’on est venus voir la finale. On a fini dans la fontaine, devant. »

 

Ghislain Printant : « Je l’ai vu tout seul à la maison, à Montpellier. Ma compagne était avec ses parents en voyage en Russie. Philippe Flucklinger, le portier du MHSC, m’avait demandé devenir voir la finale avec lui, mais je préférais la voir seul, tranquille, chez moi. C’est que je voulais tout voir, moi, notamment le départ en bus des Bleus. Je ne vous cache pas que j’ai eu un grand frisson dans les cinq dernières minutes. Après, j’ai appelé Philippe pour lui demander où il était.  Je l’ai rejoint dans un pub, mais j’ai mis deux heures en voiture pour m’y rendre, tellement le monde avait déferlé en ville !»

 

Bernard Genghini : « Je collaborais à l’époque avec Eurosport et nous commentions la rencontre avec Christophe Jammot et Manuel Amoros. J’intervenais davantage sur les aspects techniques et tactiques, un peu à la manière de ce qu’a pu faire un Arsène Wenger sur TF1. C’était très animé en tribune de presse, il y avait vraiment beaucoup de journalistes. Jean-Claude Darmon avait fait une maison France aux Champs, et, comme après chaque rencontre, nous y sommes allés. C’était bien comme endroit, sympa, il y avait des anciens joueurs mais aussi d’autres sportifs, des chanteurs, des acteurs, ça chantait, c’était très festif. Je ne sais plus si c’est après la finale, mais j’ai vu Anconina, Bruel, la famille Bohringer. »

 

Patrice Garande : « J’ai vu la finale avec ma femme, chez moi. Disons que j’ai vécu ça intimement. J’avais du vin, du champagne, tout ce qu’il fallait. Je n’avais pas de déco spéciale à la maison, toute la décoration était à l’intérieur de moi. C’était très intense chez moi. Après, non, non, je ne suis pas sorti. Mais je vous assure que je l’ai vécu intensément. »

 

Elie Baup : « J’étais au Stade de France avec mon fils et d’autres personnes. J’étais invité par Fabien Barthez. J’avais un maillot, j’étais un vrai supporter. Après la rencontre, je devais retrouver Fabien mais on n’a jamais réussi à se rejoindre. Tout était bloqué à Paris. Je suis allé aux Champs-Élysées et j’ai chanté, j’ai bu, j’ai fait la fête toute la nuit. Je n’ai pas dormi. C’était magnifique. »

 

Jérémie Janot : « Des potes étaient descendus de Valenciennes. J’étais en pleine préparation d’avant-saison. Je suis parti klaxonner à Saint-Étienne après la victoire, comme tout le monde, pour participer à la liesse populaire incroyable. Après, on s’est garés, on a fait la fête avec tout le monde et on est partis boire des canons. Cette nuit-là, la France est tombée amoureuse du foot.  On n’a pas fini très tard parce que, le lendemain, il y avait entraînement. »

 

Jérôme Alonzo : « J’étais en pleine reprise avec Saint-Étienne. La saison précédente, on avait échappé de peu à la relégation en National. J’étais à fond dans ma préparation. Un copain m’a appelé pour qu’on regarde le match ensemble. J’y suis allé. On était dans le match, mais j’étais assez fatigué. Je n’étais pas trop euphorique, j’étais tranquille. Sur les buts, on voulait crier, mais mon pote avait des enfants qui ne dormaient pas très loin, et on se faisait engueuler par sa compagne. Donc, ç’a été une joie très mesurée. On n’est pas sortis faire la fête après. Je reprenais à 7 heures, le lendemain. »

 

Laurent Huard : « J’étais dans mon appartement à Rennes, avec mon épouse et notre fils qui avait deux ans. On l’a couché avant le début du match et on a regardé la finale à la télé. Je ne l’ai pas réveillé, car je suis resté plutôt discret. Ensuite, on est restés un peu devant la télé pour suivre ce qui se passait, mais je suis assez vite parti me coucher. C’était la première saison de Paul Le Guen comme entraîneur de Rennes et j’avais à cœur de faire une bonne préparation. »

 

Frédéric Antonetti : « J’étais au Japon puisque j’entraînais Gamba Osaka, j’étais tout seul dans ma chambre d’hôtel, et j’ai mis mon réveil pour me lever et regarder le match à 3heures du matin. Plus tard, quand je suis arrivé à l’entraînement, les joueurs et l’ensemble du club m’ont fait une haie d’honneur, à moi ainsi qu’à mon adjoint, pour cette victoire de la France en Coupe du monde. C’était très particulier. »

 

Alain Perrin : « J’étais à Troyes, j’avais du monde à la maison, j’avais invité pas mal de copains de Nancy, on était tous debout pour chanter la Marseillaise dans mon salon. On a vécu ça en groupe, et, forcément, c’est encore plus fort. Derrière, on a pris les voitures et on est partis faire la fête sur la place de la mairie et on a fêté cette victoire jusqu’à très tard. »

 

Anthony Le Tallec : « J’étais parti voir le match avec mes amis sur un grand écran, au Havre. J’avais treize ans. On stressait, mais c’était extraordinaire. Ce match a soudé beaucoup de gens, pas dans le foot hein, dans la vie. Et, grâce à eux, on a été vraiment respectés. Je parle de ça parce qu’en moins de 15 et moins de 16 avec les équipes de France de jeunes, on a été redoutés après la Coupe du monde. »

 

Florent Sinama-Pongolle : « J’étais en vacances à la Réunion et j’avais fêté ça dans la rue avec tout le monde. C’était magique cette union. On avait fini la soirée avec mes amis en effrayant les gens dans la rue avec des masques de Scream. On était dans l’euphorie. »

 

Christophe Galtier : « Je me suis marié ce jour-là ! La plupart des invités étaient restés à la maison, à Aubagne, et j’avais fait mettre une très grande télé dans le jardin pour y regarder la finale. Nous étions vingt ou vingt-cinq. On a fait un apéro dînatoire, on était en bleu, blanc, rouge, on a regardé le match, on a fait honneur au rendez-vous et, ensuite, on l’a bien fêté. On peut dire qu’on était dans la continuité du mariage. C’était une sacrée semaine. Ce sont les vingt ans de la victoire  des Bleus, mais ce sont aussi nos vingt ans  de mariage avec ma femme !»

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