Clément refait surface

02/08/2015
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Jérémy Clément s'est confié dans la dernière édition du magazine Surface. Extraits.

 

"On ne peut pas attribuer la réussite d'un club à une seule personne. mais depuis que Christophe Galtier est là, c'est sûr que les résultats sont revenus. C'est lui qui a façonné le groupe. Ce qui m'a plu, quand j'ai rejoint Sainté, c'est le poids de l'histoire. Même quand l'équipe n'était pas dans le haut du tableau, il y avait une ambiance de folie. J'aime les clubs où il y a de la passion. Quand le Chaudron est plein, c'est vraiment fantastique ! Nous avons des supporters dans tout le pays car l'ASSE a fait vibrer la France dans les années 70 et 80. Il y a forcément une part de nostalgie quand on vibre pour les Verts ! 

 

Les derbies, c'est clair que ce sont des matches à part. Il y a cette animosité et cette rivalité qu'il faut garder dans le foot. Le moment fort de cette dernière saison restera notre victoire contre Lyon. Cela faisait plus de vingt ans qu'on n'avait pas gagné contre eux à domicile. Et puis 3-0 ça change la donne ! Ma blessure de mars 2013 contre Nice est assez loin maintenant, je n'ai plus trop de souvenirs. Il y a eu des mauvais jours mais il faut relativiser. J'avais envie de revenir le plus vite possible et j'ai fait le nécessaire pour que ce soit le cas. 

 

La fidélité est une valeur qui existe de moins en moins dans le football. Quand un joueur fait toute sa carrière dans le même club, en général, c'est parce qu'il a la perspective de gagner des titres voire la Ligue des Champions. Je pense à des joueurs comme Paolo Maldini ou Steven Gerrard. Pour Loïc Perrin, c'est donc encore plus fort ! Il terminera sans doute sa carrière ici, et c'est un bel exemple. Pour ma part j'ai besoin de stabilité, alors je me vois mal changer de club chaque année. Déjà ma femme ne serait pas contente de déménager tous les ans... Je suis content d'avoir prolongé ici. 

 

On me dit discret et tranquille ? Je ne saurais par trop expliquer cet aspect de ma personnalité. Je pars du principe qu'il faut être heureux. Parfois on attache beaucoup d'importance à des choses insignifiantes. Quand j'évoluais en Ecosse, on arrivait deux heures avant les matches, on s'habillait dans le vestiaire musique à fond, on jouait et basta ! Sur le terrain on est dans le match, mais une fois dehors, on n'en parle plus. J'ai aimé cette mentalité, et je trouve qu'en France on se prend un peu trop la tête pour rien. En Ecosse, les à côté du football on ne s'en occupait pas trop, et ça n'enlevait rien à la ferveur des supporters. C'est ce qui me plaisait !"

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