Piège de Christelle (2)

16/11/2017
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Dans la dernière édition du Parisien, Jean-François Larios revient sur sa liaison fatale avec Christelle Platini et confirme qu'il s'est dopé comme Johnny Rep. Extraits.

 

"C’est l’histoire d’Adam et Eve, la faute originelle. Mais c’était un coup de foudre, une véritable histoire d’amour. On pensait qu’on était bien cachés mais cela s’est ébruité malheureusement… Avec lui, on ne s’adressait plus la parole. Pas même un bonjour. Mais on continuait à jouer ensemble. Quand on a un contrat, on ferme sa gueule. On était au milieu du championnat, il y avait la Coupe du monde qui arrivait… En janvier 1982, je vais voir le sélectionneur Michel Hidalgo pour lui expliquer la situation. Je lui propose que pour le bien de l’équipe, je vais prétexter une blessure et ne pas aller au Mondial. Il a refusé. Mais j’étais devenu tricard. C’est lui qui décidait qui joue ou pas en équipe de France. Je le savais, j’ai pris mes responsabilités. Cela aurait été différent si cela avait été un joueur lambda. Il y a des choses comme celles-là qui se sont passées dans d’autres clubs et ce n’est pas sorti. Une femme qui part avec le meilleur ami de son mari, cela arrive parfois dans la vie. Finalement, elle m’a dit au revoir au téléphone, elle a choisi de ne pas rester avec moi. J’ai dû l’accepter. Avec lui, nous nous sommes revus une seule fois en 2001 sur une plage de l’île Maurice. Je faisais un footing et lui sortait de l’eau. Il s’est juste pris la tête entre les mains en me voyant mais on n’a pas eu un mot.

(...)

Je ne me suis pas dopé à tous les matchs mais juste lors de grandes occasions pour être à l’égal des Hollandais ou des Allemands. Une fois, on prend une raclée à la maison face à Mönchengladbach. Moi j’avais pris du Captagon mais, eux, ils avaient vraiment autre chose, des cocktails qu’on ne connaissait pas. Ils étaient très en avance. Vous pensez que lorsque l’Ajax Amsterdam est trois fois champion d’Europe avec Cruyff et toute la clique, ils étaient clairs ? Johnny Rep me disait : "viens, on va prendre une petite pastille" en rigolant. Mais on ne se sentait pas coupables. On ne savait pas ce qu’on nous donnait. On parlait de vitamines. Mais ce n’était que des amphétamines. Après, on a inventé mieux que cela avec l’EPO, les hormones de croissance… Aujourd’hui, les joueurs ont des cadences folles mais sont mieux encadrés par des médecins, des diététiciens, des kinés, des coachs personnels et même des psys. Il n’y a plus les excès qu’on a connus. Ce serait impossible pour eux de vivre comme je l’ai fait."

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