Galette est en manque

22/10/2017
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Le Parisien a publié aujourd'hui un entretien de Christophe Galtier. Extraits.

 

"Ce qui me manque, c'est ce qu'il y a de plus désagréable. Cette boule au ventre. Les quarante minutes que tu passes seul dans le vestiaire quand les joueurs partent à l'échauffement. C'est paradoxal. C'est physique, c'est le ventre. Le moment où tu te demandes : Est-ce que j'ai bien fait ça, tu refais tes plans. Tu es seul au monde... Ça, ça me manque. Partout où je vais, je reçois des marques de sympathie. Ça rassure, parce que quand je lisais les critiques, j'avais l'impression que les gens ne s'étaient jamais rendu compte avec quels moyens nous devions concurrencer Paris, Lyon, Marseille. Et on y est parvenu pendant quatre ou cinq saisons. Après, je n'ai pas la peur d'être oublié.

 

Je tiens des notes. Je réanalyse les situations. Ce qui ressort, c'est que l'entraîneur est un homme de terrain. Aujourd'hui, je me concentrerais sur des tâches et j'en éliminerais d'autres. Peut-être que sur les deux dernières saisons, je me suis éparpillé. Le 30 janvier, on est cinquièmes du championnat. On finit premiers de notre groupe de Ligue Europa et on tire Manchester United. Il y a peut-être eu trois mois de trop, ceux qui ont suivi Manchester. Que certains aient mal vécu la concurrence, je le comprends. Mais de là à dire la saison de trop, non. On n'a jamais autant travaillé.

 

Je regarde beaucoup, beaucoup, beaucoup de matchs, dont ceux de Saint-Etienne. Mon épouse est surprise de me voir très froid. Evidemment, je regarde plus les Verts que l'adversaire, mais je n'ai pas d'émotion particulière. Contrairement à d'autres entraîneurs quand ils partent, je n'ai aucune arrière-pensée à souhaiter du mal au club. J'ai laissé passer du temps avant de retourner à Geoffroy-Guichard, mais je le ferai dans les prochaines semaines.

 

J'ai eu des projets dans les pays du Golfe, en Asie, en Turquie, mais qui ne m'intéressaient pas plus que ça. Evidemment, c'est une drôle de situation, parce que si je travaille cette saison, ça voudra dire qu'un collègue aura été débarqué. Mais, pour tordre la rumeur, qui a dit que je prenais une année sabbatique ? Je ne m'interdis rien. Je peux aller travailler dans le monde entier.

 

Je suis curieux, j'ai beaucoup voyagé et j'aimerais voir ce que ça fait d'entraîner à l'étranger. Mais mon championnat, c'est la Ligue 1. J'aimerais prendre un vrai projet. Ce n'est pas forcément avoir la gloire, des titres et de l'oseille. C'est être en harmonie avec les gens avec qui on travaille et que les objectifs correspondent au projet et aux moyens."

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